L'Association arabe de droit constitutionnel est le premier réseau régional d'experts en élaboration constitutionnelles. Il a été créé pour la première fois en 2014. Il a pour objectif de contribuer aux efforts de la démocratisation dans la région arabe. Pour ce faire, il favorise l'apprentissage intra-régional en fournissant une analyse technique objective, fondée et prospective des cadres constitutionnels de la région et en mettant son expertise comparative à la disposition des efforts de la réforme dans toute la région. L'une des principales contributions de l'Association sera de développer d’avantage des bourses en droit constitutionnel comparé dans la région, notamment par l'entremise de son annuaire.

Divers et indépendants, les membres de l'association arabe en tant que Marocains, Algériens, Tunisiens, libyens, égyptiens, Soudanais, Palestiniens, libanais, syriens, jordaniens, Yéménites, Irakiens, koweïtiens et Bahreiniens, sont des universitaires,des juges, des avocats, des parlementaires et des militants de la société civile. Ils se spécialisent dans tous les domaines du droit constitutionnel, y compris la protection des droits politiques, civils, sociaux et économiques, la séparation des pouvoirs, le fonctionnement des institutions indépendantes, la judiciarisation de la politique, la décentralisation, le droit électoral, entre autres.

Les membres de l'Association arabe sont reconnus comme des autorités de premier plan dans l’élaboration des constitutions dans la région. Ils ont participé à la négociation et à la rédaction des constitutions dans le monde arabe et au-delà, y compris au Maroc, en Algérie, en Tunisie, en Libye, en Égypte et au Yémen. En outre, les efforts de la réforme constitutionnelle dans la région comptent de plus en plus sur l'Association arabe comme une source d’expertise. Récemment, en 2015, la quasi-totalité des experts externes qui ont conseillé l'assemblée de rédaction constitutionnelle de la Libye durant la phase finale de son processus étaient des membres de l'Association arabe, y compris des experts de la Tunisie, de l'Egypte, du Liban et de la Jordanie.

Dans le Mali d’aujourd’hui, des groupes armés bien organisés refusent de se soumettre à la volonté de l’Etat et réussissent à lui tenir tête. Dès lors, le monopôle de la force qui caractérise l’Etat est battu en brèche. L’intégrité du territoire est donc largement entamée

Hassina Oussedik est la directrice d’Amnesty International Algérie. Dans cet entretien, elle revient sur le rapport annuel de l’organisation qui a été publié ce mercredi 22 février.

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